Solipcity

Solipcity est un jeu de rôle publié en décembre 2011, toujours chez les 12 Singes. Avec El Théo aux illustrations et Maxime Plasse au graphisme (et couverture).

Le pitch :

New York, aujourd’hui. Vous vous réveillez à 6h17 et découvrez que la ville est abandonnée. Vos voisins, vos proches, tous les habitants ont disparu…

Explorez l’île de Manhattan pour enquêter sur ce mystère, faites face aux périls étranges qui menacent. De vos choix, de vos réussites et de vos échecs dépendent votre survie et votre avenir, dans une campagne ouverte à issues multiples. Êtes-vous prêt à vous perdre dans les méandres de Solipcity ? Aurez-vous le cran de percer ses secrets ?

© El Théo

Retours :

  • Un extrait de la très bonne critique parue dans le magazine Casus Belli Numéro 2 de janvier 2012 (merci à eux) :

    Certains jeux parviennent à capter l’intérêt dès les premiers instants, dès la première rumeur à leur propos, même après la douche froide ressentie ces dernières années face au final de certaines séries, on se méfie aujourd’hui des concepts géniaux. Et plus grand est le mystère, plus grandes sont les craintes. Avec son entrée en matière fracassante, autant dire que Solipcity a placé la barre très haut. Pour être honnête, on retient son souffle lorsque l’on entame la lecture de l’ouvrage, qui commence par une exposition de l’intrigue globale. Ce beau départ va-t-il s’effondrer comme un château de cartes ? Et puis, bonne surprise : tout est justifié, expliqué, cohérent, et il est évident que le créateur de cette campagne a pleinement pensé son concept et ne s’est pas contenté d’aligner les idées chocs.
    […]
    Le tout forme une belle quête dont l’enjeu initial évolue progressivement pour amener les PJ à en apprendre plus, non seulement sur le monde, mais surtout sur eux-mêmes. Jérôme V. serait-il un fan de J.J. Abrams ?
    Variés, les scénarios le sont en termes d’ambiance et d’intrigue mais aussi en termes d’intérêt, l’ouverture de la campagne et son final constituant les meilleurs moments de l’histoire. Au moins, pour finir ses aventures l’élève a peut-être dépassé le maître.

  • À lire aussi : la critique du bouquiniste a lu !

 

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